DIAPORAMA
jeudi 9 janvier 2014
samedi 21 décembre 2013
Des échos de notre réunion publique du 13 décembre 2013
Premier temps fort de la campagne de Sabine Nagel, la réunion publique organisée par toute l'équipe de Bondoufle Énergies Nouvelles a permis des échanges riches entre Bondouflois.
Pour commencer, présentation du bilan du Maire et de son équipe par René Esline.
Cliquez ici pour voir en plein écran nos diapositives présentées le 13 décembre sur le bilan du maire
Présentation des premières perspectives de notre projet par Sabine Nagel
Deuxième partie de la soirée, trois ateliers citoyens pour débattre des principales thématiques tirées de l'enquête menée par Bondoufle Énergies Nouvelles de janvier à mai 2013.
Présentation des premières perspectives de notre projet par Sabine Nagel
Deuxième partie de la soirée, trois ateliers citoyens pour débattre des principales thématiques tirées de l'enquête menée par Bondoufle Énergies Nouvelles de janvier à mai 2013.
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| Atelier "Le Vieillissement, les Séniors" |
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| Atelier "L'Urbanisation - Aménagement" |
jeudi 12 décembre 2013
Soutien aux salariés de KUEHNE & NAGEL
Jeudi 12 décembre 2013, une délégation de Bondoufle Énergies Nouvelles est allée apporter son soutien aux salariés menacés de licenciement de l'entreprise Kuehne & Nagel implantée dans la Zone d'Activité des Bordes, à cheval sur Bondoufle et Plessis-Pâté.
93 postes sont supprimés sur 200 à Bondoufle, plus plus de 50 en Seine-et-Marne.
Une bonne heure de discussion avec les représentants du personnel qui nous ont expliqué le contexte national et international de la logistique, secteur en pleine restructuration, la dépendance vis-à-vis du client unique (ici Carrefour, à Vert-St-Denis Blédina), les risques de déqualification du personnel.
Les perspectives sont sombres, les salariés sont lucides. Ils veulent obtenir de meilleures conditions de rupture de contrat, à la hauteur de leur ancienneté dans l'entreprise.
Comme à chaque fois en pareil cas, ni le Maire ni ses adjoints ne sont venus les soutenir... L'emploi est pourtant la préoccupation première des citoyens !
Le Maire du Plessis-Pâté, Sylvain Tanguy, les a rencontrés et leur a fourni du matériel sanitaire, aussi bien sur Bondoufle que sur sa commune. Merci à lui.
93 postes sont supprimés sur 200 à Bondoufle, plus plus de 50 en Seine-et-Marne.
Une bonne heure de discussion avec les représentants du personnel qui nous ont expliqué le contexte national et international de la logistique, secteur en pleine restructuration, la dépendance vis-à-vis du client unique (ici Carrefour, à Vert-St-Denis Blédina), les risques de déqualification du personnel.
Les perspectives sont sombres, les salariés sont lucides. Ils veulent obtenir de meilleures conditions de rupture de contrat, à la hauteur de leur ancienneté dans l'entreprise.
Comme à chaque fois en pareil cas, ni le Maire ni ses adjoints ne sont venus les soutenir... L'emploi est pourtant la préoccupation première des citoyens !
Le Maire du Plessis-Pâté, Sylvain Tanguy, les a rencontrés et leur a fourni du matériel sanitaire, aussi bien sur Bondoufle que sur sa commune. Merci à lui.
mercredi 11 décembre 2013
Hommage à Nelson MANDELA
L'équipe de Bondoufle Energies Nouvelles souhaite rendre hommage à un grand homme qui, en faisant progresser son pays, a fait progresser l'ensemble du monde.
MERCI MADIBA
mardi 10 décembre 2013
vendredi 29 novembre 2013
Intervention de Sabine Nagel lors du premier débat public sur le projet de Grand stade de rugby, jeudi 28 novembre 2013, salle Robert Desnos
J’interviens comme conseillère municipale, du groupe
d’opposition, de Bondoufle. Merci de me permettre cette intervention car, en
tant qu’élus d’opposition, nous ne sommes pas associés aux discussions et aux
travaux, mais cela n’empêche pas que nous avons à cœur de remplir aussi notre
rôle de porte-parole des Bondouflois, au moins d’une partie d’entre eux.
Notre commune est directement partie prenante du projet, pas
seulement au titre de l’agglomération à laquelle elle appartient, mais parce
qu’une partie de l’emprise du projet global se trouve sur la ville. Pas le
stade lui-même, mais donc une partie des équipements qui l’accompagneront.
Je veux saluer ce
projet, qui constitue une chance de
développement importante pour les années, voire les décennies à venir (emplois
nouveaux, amélioration des transports, etc). Il est donc important de commencer
par remercier la Fédération Française de
Rugby pour son choix, M. Pierre Camou en particulier. J’y vois, au delà de
la chance que nous avons de pouvoir proposer une seconde vie à l’hippodrome,
une marque de confiance dans la capacité de notre territoire à participer à ce
projet.
Puisque en effet, il s’agit bien en même temps d’un projet
résultant d’une initiative d’une fédération sportive qui devient un projet
totalement collectif, dans lequel chacun aura son rôle à jouer.
En tant qu’élue locale, il me semble que ce projet très
structurant pour notre territoire doit répondre, au delà de la place de la grande banlieue et ses atouts dans le Grand Paris, à deux
points d’attention particuliers :
1.
Il doit tirer toutes les villes vers le haut. La
dimension qualitative du projet est essentielle.
2.
Il doit être accepté, je suis même tentée de
dire, adopté, par les habitants, les
riverains en particulier. Ce débat est bien conçu dans ce sens.
C’est donc sur le premier point que je reviendrai, la dimension
qualitative.
Les informations dont nous disposons aujourd’hui, sous
réserve qu’elles soient bonnes, nous amènent à nous interroger sur la place de Bondoufle dans le dispositif.
Je ne parle pas ici de la place sur les photos, je parle de la contribution de
la ville et du retour qu’elle pourra en avoir.
Notre Maire, qui communique rarement sur le sujet (ce débat
n’était même pas annoncé sur le site de la ville…), répète qu’il soutient le
projet (heureusement !) mais il s’inquiète de la disparition du centre de
loisirs de la ville à la Garenne, qui est sur l’emprise du projet, ainsi que de
la contrainte nouvelle qu’il crée pour localiser le terrain d’accueil des gens
du voyage. Ces questions existent. Il est surprenant que ce soit sa seule préoccupation.
Nous, élus de Bondoufle Energies Nouvelles, nous
souhaitons aller beaucoup plus loin. Nous
voulons être ambitieux pour la ville de Bondoufle, c’est notre rôle d’élus.
Dans nos interrogations qualitatives, nous avons d’abord une
préoccupation environnementale
forte : on ne peut pas accepter, comme unique contribution de
la ville, que des hectares de verdure, prairies et bois, soient simplement
transformés en des hectares de parkings. Nous sommes dans une
zone où la somme des projets en cours fait courir un risque, si nous ne les
maîtrisons pas, de rayer de la carte beaucoup de terres naturelles aujourd’hui,
remplacées par une « artificialisation » dans le jargon des
urbanistes aménageurs.
Nous ne sommes pas naïfs : oui, il faudra bien des
parkings, mais la question que nous posons est celle de leur répartition équilibrée, même si nous
savons que la facilité peut être de les mettre en masse à Bondoufle « pour
faire simple ».
Réfléchir à ces parkings permet de faire d’une pierre deux
coups en répondant en même temps à des besoins aujourd’hui non satisfaits (donc
que le projet soit aussi positif pour la vie quotidienne des habitants) :
d’abord, une partie de ces parkings localisés à la Garenne serait utile pour
les activités du Stade Robert Bobin, lui aussi peut-être promis à une nouvelle
vie dans ce cadre nouveau. Tout le monde sait qu’aujourd’hui les jours ou soirs
de match les voitures envahissent alentours de façon anarchique. Mais il faut aussi
des parkings nouveaux près de la gare d’Orangis-Bois de l’Epine, dont les
parkings actuels sont plus que saturés, ce qui peut servir aussi au Plan 2,.
Mais également à proximité de l’arrêt de tram-train Evry-Massy.
Pour ces gares ou arrêts, les populations locales y
gagneraient au quotidien, et nombreux sont les Bondouflois qui se rendent
là-bas pour prendre le RER.
Ensuite (et enfin pour ce soir), nous savons combien la FFR
annonce depuis le début vouloir réaliser un projet qui vive même sans match, ce
qui rencontre facilement l’accord des élus. Pour bien insérer le projet de
cluster du sport et de village de loisirs dans son environnement, et donc en
partie à Bondoufle, nous pensons que notre ville a un atout, parce que l’on peut créer un
axe reliant le golf au stade et au bois de St Eutrope : le long
de cet axe, de vastes espaces sont encore disponibles et « verts »
(malgré quelques entrepôts malheureusement implantés récemment), ces espaces
sont propices au développement d’activités de loisirs et d’hébergement. Nous
souhaitons que cette piste soit étudiée, et proposons d’y participer.
La réunion de la fin janvier étant précisément consacrée à
cette insertion du projet dans son environnement, nous pourrons apporter des
précisions à ce moment-là.
Merci pour votre attention
vendredi 15 novembre 2013
jeudi 7 novembre 2013
Soutien aux salariés de STAPLES de Bondoufle
Avec une délégation de Bondoufle Energies Nouvelles, Sabine NAGEL est allée soutenir les salariés de STAPLES, implantée dans la zone des Bordes à Bondoufle qui ont débrayé cet après-midi : après les dégraissages pratiqués en 2009, puis de nouveaux investissements, une nouvelle réorganisation est en projet, qui met en péril plus de 80 emplois dans cette unité.
Des collègues de cette entreprise dans le Val d'Oise étaient venus les rejoindre, par solidarité et pour partager les informations... Ce groupe, géré à l'américaine, ne fait pas grand cas des "ressources humaines" !
lundi 28 octobre 2013
Grand Stade : place au débat public
7 Novembre 2013
Du 7 novembre 2013 au 21 février 2014, un grand débat public va permettre à tous ceux qui le désirent de s’informer et de donner leur avis sur le projet de Grand stade de rugby à Ris-Orangis. Huit réunions publiques sont au programme de ce grand débat, dont la première se tiendra au centre culturel Desnos à Ris-Orangis, le 28 novembre. Et dès le 7 novembre, débat, questions, échanges et contributions seront ouverts sur le site dédié au débat public.
La Commission nationale du débat public (CNDP), réunie le 5 décembre 2012, a considéré que le "rayonnement international des rencontres qui y seraient organisées et la très grande capacité d’accueil du stade, confèrent à ce projet un caractère d’intérêt national et que les enjeux socio- économiques qui lui sont attachés sont importants pour le territoire concerné. Elle considère aussi que les impacts du projet sur l’environnement et l’aménagement sont significatifs".
Trois raisons suffisantes pour que la décision soit prise de soumettre à la procédure de débat public le projet d’implantation du Grand Stade de la Fédération française de Rugby (FFR) à Ris-Orangis.
La compréhension du projet
Depuis lors, il s’est agi d’organiser les modalités de cette consultation populaire, sous la houlette d’une commission particulière du débat public, aujourd’hui présidée par Jacques Archimbaud. Un dossier complet a été rédigé, destiné à apporter au grand public l’ensemble des informations nécessaires à la bonne compréhension du projet : caractéristiques techniques, engagements mutuels pris par les maîtres d’ouvrage, opportunité et faisabilité du projet, sans oublier les enjeux en termes de développement sportif ou économique, de transport ou d’aménagement, le tout aux échelles locales, régionales et nationales.
Un modèle original
Ce débat public traduira l’originalité du partenariat entre une fédération sportive assurant une mission de service public et assumant entièrement le coût du Grand Stade, et un groupement de collectivités locales garantissant l’accessibilité de l’équipement et assumant un projet d’aménagement du territoire au service du développement sud-francilien.
Place désormais au débat, aux questions, aux échanges, aux contributions. Toutes les informations sont disponibles sur le site dédié au débat public. Le dossier du maître d’ouvrage est téléchargeable, de même que sa synthèse. Ces documents seront également disponibles dans leur version imprimée.
7 Novembre 2013
Du 7 novembre 2013 au 21 février 2014, un grand débat public va permettre à tous ceux qui le désirent de s’informer et de donner leur avis sur le projet de Grand stade de rugby à Ris-Orangis. Huit réunions publiques sont au programme de ce grand débat, dont la première se tiendra au centre culturel Desnos à Ris-Orangis, le 28 novembre. Et dès le 7 novembre, débat, questions, échanges et contributions seront ouverts sur le site dédié au débat public.
La Commission nationale du débat public (CNDP), réunie le 5 décembre 2012, a considéré que le "rayonnement international des rencontres qui y seraient organisées et la très grande capacité d’accueil du stade, confèrent à ce projet un caractère d’intérêt national et que les enjeux socio- économiques qui lui sont attachés sont importants pour le territoire concerné. Elle considère aussi que les impacts du projet sur l’environnement et l’aménagement sont significatifs".
Trois raisons suffisantes pour que la décision soit prise de soumettre à la procédure de débat public le projet d’implantation du Grand Stade de la Fédération française de Rugby (FFR) à Ris-Orangis.
La compréhension du projet
Depuis lors, il s’est agi d’organiser les modalités de cette consultation populaire, sous la houlette d’une commission particulière du débat public, aujourd’hui présidée par Jacques Archimbaud. Un dossier complet a été rédigé, destiné à apporter au grand public l’ensemble des informations nécessaires à la bonne compréhension du projet : caractéristiques techniques, engagements mutuels pris par les maîtres d’ouvrage, opportunité et faisabilité du projet, sans oublier les enjeux en termes de développement sportif ou économique, de transport ou d’aménagement, le tout aux échelles locales, régionales et nationales.
Un modèle original
Ce débat public traduira l’originalité du partenariat entre une fédération sportive assurant une mission de service public et assumant entièrement le coût du Grand Stade, et un groupement de collectivités locales garantissant l’accessibilité de l’équipement et assumant un projet d’aménagement du territoire au service du développement sud-francilien.
Place désormais au débat, aux questions, aux échanges, aux contributions. Toutes les informations sont disponibles sur le site dédié au débat public. Le dossier du maître d’ouvrage est téléchargeable, de même que sa synthèse. Ces documents seront également disponibles dans leur version imprimée.
samedi 19 octobre 2013
Semaine bleue: les seniors de Bondoufle ont le blues !
A Bondoufle, la semaine bleue, connaît pas !Qu'est-ce que la semaine Bleue ?
"La Semaine Nationale des Retraités et Personnes Âgées, appelée Semaine Bleue, est un moment privilégié de la vie associative.
Cet évènement vise
à informer et sensibiliser l’opinion publique
sur la contribution des retraités à la vie économique,
sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés
rencontrées par les personnes âgées, sur les
réalisations et projets des associations.
Partout en France, des manifestations
locales sont organisées pour illustrer le thème
retenu. Chaque année, un concours
prime les meilleurs programmes."
(http://www.semaine-bleue.org/)Partout ? Pas chez nous, en tous cas...
Le slogan national de cette semaine: « 365 jours pour agir, 7 jours pour le dire ».
Le thème cette année ? Vivre et agir ensemble dans la communauté
Quelques exemples de ce que font nos voisins :
Corbeil-Essonnes : http://www.corbeil-essonnes.com/?article3546
Evry : http://www.evry.fr/agenda/event/la-semaine-bleue.html
Courcouronnes : http://www.courcouronnes.fr/semaine-bleue/
Lisses : http://www.ville-lisses.fr/agenda/seniors/grand-bal-des-seniors-0
Le Plessis Paté : http://www.leplessispate.fr/en/evenement/84249/semaine-bleue-21-25-octobre-2013
...
On pourrait continuer à citer des actions menées dans d'autres villes. Informer et sensibiliser l'opinion ne dépend pas de la taille de la commune ni de la couleur politique. C'est juste une question de considération et de volonté.
C'est aussi une action de solidarité active qui prend toute sa pertinence dans la vie d'une commune.
On ne peut que regretter l'inaction de la municipalité en place.
Les seniors de notre ville méritent mieux.
mardi 1 octobre 2013
Rythmes scolaires, sécurité, nous attendons toujours les groupes de travail annoncés... Jusqu'à quand ?
Les conseils municipaux se suivent... et se ressemblent trop ! Utilisés comme simple chambre d'enregistrement des décisions prises la plupart du temps par le Maire seul. La concertation, on le sait, n'est pas son fort.
Dernier cas en date, le dossier de la réforme des rythmes scolaires, que l'on sait être à la fois essentiel et difficile. Seule certitude : ce sujet va nécessiter du temps, du temps pour mettre à plat les attentes de chacun (enseignants pour le temps scolaire, familles -donc enfants et parents- pour les rythmes individuels et sociaux) et les moyens que l'on peut mobiliser (les services péri-scolaires de la ville, les associations locales et les structures sportives ou artistiques de l'agglo).
Qu'a fait le Maire ? Rien !
Après une consultation rapide des directeurs d'école et une réunion des parents d'élèves élus, le 27 février dernier, le Maire a fait voter en urgence au conseil municipal du 28 février 2013 la résolution de ne pas changer les rythmes scolaires à la rentrée de septembre 2013. Motif n°2 inscrit dans cette délibération : "Les délais indispensables à l'élaboration d'éventuels projets de territoire".
Passons sur l'erreur d'analyse que révèle le terme "éventuels", ces projets sont essentiels, on l'a déjà dit et répété ce soir-là. En conseil, le Maire a accepté notre demande d'être associés au groupe de travail.
7 mois ont passé... Toujours rien ! Que de temps perdu... Qu'attend-on ? Il y a maintenant urgence, la rentrée de septembre 2014 approche, et entre temps le climat sera compliqué par la période des élections municipales. Bravo...
C'est exactement le même schéma qui s'est produit pour le dossier de la sécurité à Bondoufle. Ce sujet n'a été abordé en conseil municipal qu'à l'occasion des votes sur l'installation de vidéoprotection, la dernière fois le 12 novembre 2012. Aucun débat général n'a eu lieu entre élus. Le Maire a décidé seul de mettre en place les voisins vigilants alors que nous aurions souhaité nous exprimer sur ce sujet délicat. Une nouvelle fois, en novembre dernier, nous avions demandé à être associés à la réflexion sur ce sujet d'intérêt général qu'est la sécurité. En conseil municipal, le Maire avait annoncé nous inclure dans le groupe de travail.
10 mois ont passé... Toujours rien ! Que de temps perdu...
René ESLINE,
Dernier cas en date, le dossier de la réforme des rythmes scolaires, que l'on sait être à la fois essentiel et difficile. Seule certitude : ce sujet va nécessiter du temps, du temps pour mettre à plat les attentes de chacun (enseignants pour le temps scolaire, familles -donc enfants et parents- pour les rythmes individuels et sociaux) et les moyens que l'on peut mobiliser (les services péri-scolaires de la ville, les associations locales et les structures sportives ou artistiques de l'agglo).
Qu'a fait le Maire ? Rien !
Après une consultation rapide des directeurs d'école et une réunion des parents d'élèves élus, le 27 février dernier, le Maire a fait voter en urgence au conseil municipal du 28 février 2013 la résolution de ne pas changer les rythmes scolaires à la rentrée de septembre 2013. Motif n°2 inscrit dans cette délibération : "Les délais indispensables à l'élaboration d'éventuels projets de territoire".
Passons sur l'erreur d'analyse que révèle le terme "éventuels", ces projets sont essentiels, on l'a déjà dit et répété ce soir-là. En conseil, le Maire a accepté notre demande d'être associés au groupe de travail.
7 mois ont passé... Toujours rien ! Que de temps perdu... Qu'attend-on ? Il y a maintenant urgence, la rentrée de septembre 2014 approche, et entre temps le climat sera compliqué par la période des élections municipales. Bravo...
C'est exactement le même schéma qui s'est produit pour le dossier de la sécurité à Bondoufle. Ce sujet n'a été abordé en conseil municipal qu'à l'occasion des votes sur l'installation de vidéoprotection, la dernière fois le 12 novembre 2012. Aucun débat général n'a eu lieu entre élus. Le Maire a décidé seul de mettre en place les voisins vigilants alors que nous aurions souhaité nous exprimer sur ce sujet délicat. Une nouvelle fois, en novembre dernier, nous avions demandé à être associés à la réflexion sur ce sujet d'intérêt général qu'est la sécurité. En conseil municipal, le Maire avait annoncé nous inclure dans le groupe de travail.
10 mois ont passé... Toujours rien ! Que de temps perdu...
René ESLINE,
samedi 21 septembre 2013
Travaux de la tranche 1 des Portes : "les camions ne passeront pas rue des Trois Parts"...
Il faut faire attention à ce qu'on dit et ce qu'on fait !
On sait, et on peut le comprendre, que les riverains habitant près du chantier rue des Trois-Parts sont inquiets des nuisances inévitables qu'un chantier engendre. Le Maire a voulu les rassurer en affirmant haut et fort que les camions ne passeraient pas par là...
Avait-il bien évoqué cette question avec les responsables du chantier avant de s'engager ainsi ? Ou savait-il que ce ne serait pas possible ?
Il a même écrit ses certitudes dans la Gazette de septembre 2013:
Sauf que... ce n'est pas vrai ! Aucun accès par le rond-point des Bordes pour l'instant, tous les camions et engins passent aux Trois-Parts.
Le Maire fait bien peu de cas de la parole donnée...
On sait, et on peut le comprendre, que les riverains habitant près du chantier rue des Trois-Parts sont inquiets des nuisances inévitables qu'un chantier engendre. Le Maire a voulu les rassurer en affirmant haut et fort que les camions ne passeraient pas par là...
Avait-il bien évoqué cette question avec les responsables du chantier avant de s'engager ainsi ? Ou savait-il que ce ne serait pas possible ?
Il a même écrit ses certitudes dans la Gazette de septembre 2013:
Sauf que... ce n'est pas vrai ! Aucun accès par le rond-point des Bordes pour l'instant, tous les camions et engins passent aux Trois-Parts.
Le Maire fait bien peu de cas de la parole donnée...
samedi 14 septembre 2013
Surprise de rentrée : les grillages ont poussé cet été à Bondoufle !
Comme toujours, face à une vraie question, la mairie, sans consultation, donne de mauvaises réponses.
Et comme toujours, les réponses se ressemblent : fermer, supprimer, empêcher, retirer...
Les deux exemples récents ? L'accès au lycée, et le stade de foot.
Côté lycée, cela fait un moment qu'il est question de créer un espace fermé devant le lycée. Les motifs ont varié au cours du temps, et ce n'est pas eux que l'on discute ici.
En revanche, la méthode comme le résultats sont discutables. Côté méthode ? Zéro discussion pour choisir une solution qui réponde aux attentes des uns et des autres. Le résultat : un grillage digne d'une prison en guise d'accueil d'un lycée, qui suit un tracé étonnant par rapport à l'environnement autant qu'inesthétique. On ne sait plus très bien si l'on veut protéger la ville en enfermant les lycéens ou protéger les lycéens des "agressions" de la ville...
Côté stade de foot, tout le monde a été surpris début septembre : la moitié du stade est dorénavant inaccessible, clôturée par un long grillage (18.000€ selon le maire).
Quel était le problème de départ ? Le club de foot avait 2 soucis, d'abord l'état de la pelouse ou des vestiaires, de plus en plus dégradés au point que la fédération s'en est inquiétée, d'autre part des occupations de terrain posant problème parfois pour démarrer convenablement des entrainements ou un match.
On pouvait donc parfaitement comprendre la décision de "protéger" le terrain d'honneur, à condition toutefois d'en améliorer l'entretien (non seulement de la pelouse, mais aussi des vestiaires). Mais pourquoi avoir enfermé tous les terrains, y compris le stabilisé par exemple ? A aucun moment il n'a été discuté des conséquences de la suppression d'un lieu pour taper dans le ballon sur l'ouest de notre ville. Car enfin, quand des jeunes se retrouvent pour faire un foot entre copains, c'est nettement préférable qu'ils le fassent sur un terrain plutôt que dans les rues au milieu des voitures, et c'est mieux aussi que de traîner sans occupation... Tous les parents le savent.
Nous sommes d'ailleurs l'une des rares villes du coin à ne pas disposer d'un terrain accessible en permanence. Beaucoup de villes voisines ont des "city", ces terrains ouverts à tous en permanence. Pourquoi pas nous ?
Dans ces deux cas, nous, conseillers municipaux, n'avons pas été associés, ni même simplement informés. Bel exemple de démocratie, encore une fois. On le sait, le dialogue n'est pas le fort du Maire.
Et dans les deux cas, l'image qui est véhiculée est que les jeunes dérangent dans Bondoufle. Nous, élus et militants de Bondoufle Energies Nouvelles, pensons au contraire qu'ils ont leur place, comme tout un chacun.
Et comme toujours, les réponses se ressemblent : fermer, supprimer, empêcher, retirer...
Les deux exemples récents ? L'accès au lycée, et le stade de foot.
Côté lycée, cela fait un moment qu'il est question de créer un espace fermé devant le lycée. Les motifs ont varié au cours du temps, et ce n'est pas eux que l'on discute ici.
En revanche, la méthode comme le résultats sont discutables. Côté méthode ? Zéro discussion pour choisir une solution qui réponde aux attentes des uns et des autres. Le résultat : un grillage digne d'une prison en guise d'accueil d'un lycée, qui suit un tracé étonnant par rapport à l'environnement autant qu'inesthétique. On ne sait plus très bien si l'on veut protéger la ville en enfermant les lycéens ou protéger les lycéens des "agressions" de la ville...
Côté stade de foot, tout le monde a été surpris début septembre : la moitié du stade est dorénavant inaccessible, clôturée par un long grillage (18.000€ selon le maire).
Quel était le problème de départ ? Le club de foot avait 2 soucis, d'abord l'état de la pelouse ou des vestiaires, de plus en plus dégradés au point que la fédération s'en est inquiétée, d'autre part des occupations de terrain posant problème parfois pour démarrer convenablement des entrainements ou un match.
On pouvait donc parfaitement comprendre la décision de "protéger" le terrain d'honneur, à condition toutefois d'en améliorer l'entretien (non seulement de la pelouse, mais aussi des vestiaires). Mais pourquoi avoir enfermé tous les terrains, y compris le stabilisé par exemple ? A aucun moment il n'a été discuté des conséquences de la suppression d'un lieu pour taper dans le ballon sur l'ouest de notre ville. Car enfin, quand des jeunes se retrouvent pour faire un foot entre copains, c'est nettement préférable qu'ils le fassent sur un terrain plutôt que dans les rues au milieu des voitures, et c'est mieux aussi que de traîner sans occupation... Tous les parents le savent.
Nous sommes d'ailleurs l'une des rares villes du coin à ne pas disposer d'un terrain accessible en permanence. Beaucoup de villes voisines ont des "city", ces terrains ouverts à tous en permanence. Pourquoi pas nous ?
Dans ces deux cas, nous, conseillers municipaux, n'avons pas été associés, ni même simplement informés. Bel exemple de démocratie, encore une fois. On le sait, le dialogue n'est pas le fort du Maire.
Et dans les deux cas, l'image qui est véhiculée est que les jeunes dérangent dans Bondoufle. Nous, élus et militants de Bondoufle Energies Nouvelles, pensons au contraire qu'ils ont leur place, comme tout un chacun.
lundi 2 septembre 2013
Notre tribune dans la Gazette de Bondoufle, n°24, septembre 2013
Nombre d’entre vous sont partis en vacances pour profiter
d’un repos bien mérité. Mais pensons aussi à ceux qui n’ont pu partir faute de
moyens et dont les enfants sont restés à la maison (rappelons que les séjours
de vacances organisés par la municipalité ne bénéficient pas, pour la plupart, de
la dégressivité du quotient familial et sont inaccessibles aux plus modestes).
Un sujet
préoccupant : la montée du sentiment d’insécurité, face à la recrudescence
des vols, trafics, agressions, actes de vandalisme, atteintes à la
tranquillité.
Longtemps, le Maire a expliqué qu’une brigade de gendarmerie
à Bondoufle serait LA solution pour assurer la sécurité dans la commune,
justifiant le démantèlement de la police municipale.
Mais l’étendue des missions et du territoire couverts par la
gendarmerie ne lui permettent pas de concentrer des moyens suffisants sur
Bondoufle.
Face à la dégradation de la situation, sans doute pour ne
pas se déjuger, alors que toutes les communes avoisinantes disposent d’une
police municipale, le Maire propose aux Bondouflois de participer au rétablissement
d’un climat de tranquillité, en se portant volontaires pour être des
« voisins vigilants ». Ils devront surveiller leur voisinage et
informer la mairie ou la gendarmerie de ce qu’ils estimeront être
« anormal ». Devront-ils rester anonymes ? Comment seront-ils
sélectionnés ? Ne risquent ils pas des « représailles» s’ils sont
identifiés ? Un climat de suspicion ne va-t-il pas s’installer ? Une
concertation aurait été bienvenue. Nous avions proposé d’y participer, le Maire
ne nous a jamais sollicités.
Le Maire a organisé une réunion publique le 28 mai avec
l’assistance zélée des services de gendarmerie qui ont dénoncé l’inefficacité
des polices municipales alors même qu’ils développent les arguments contraires
lors de réunions dans d’autres communes.
Pourtant, de nombreuses missions habituelles des polices
municipales ne seront pas couvertes. Qui assurera la sécurité, la sûreté, la
salubrité, la tranquillité publique, le respect des arrêtés municipaux, le
respect du code de la route (stationnements), l’assistance aux habitants?
La forte affluence à cette réunion a démontré, s’il le
fallait encore, à quel point les attentes des Bondouflois sont grandes sur ce
terrain de la sécurité.
Les élus Bondoufle Energies Nouvelles observeront avec
attention l’évolution de la situation et seront à votre écoute pour recueillir
votre avis et vos suggestions.
Bonne rentrée à tous !
René Esline
Conseiller municipal
samedi 6 juillet 2013
Notre tribune dans la Gazette Bondoufloise, n°23, juin 2013 / Emploi, santé, logement, principales préoccupations des Bondouflois comme de tous les français : que fait la ville ?
La bataille sur le front de l’emploi nous concerne tous. Le
gouvernement a ouvert de nombreux chantiers. Pour nos jeunes peu qualifiés, ce
sont les emplois d’avenir : des emplois aidés qui ont la particularité
d’obliger l’employeur et le jeune à construire un parcours de formation. Ainsi,
les jeunes concernés auront à la fois 3 ans d’expérience professionnelle et une
qualification à valoriser sur leur CV. Les collectivités locales sont les
principaux employeurs concernés. A
Bondoufle, la municipalité n’a pris aucun engagement de création d’emplois
d’avenir. C’est regrettable ! Ce dispositif fait d’une pierre deux
coups : aider un jeune et fournir un emploi peu coûteux à la
collectivité : pourquoi attendre ?
La santé est l’affaire de tous. Les collectivités locales
s’en saisissent pour contribuer à l’accès aux soins de leurs administrés. La
moindre des choses est de rendre la commune attractive pour que de nouveaux
professionnels viennent remplacer ceux qui partent en retraite. Bondoufle a
déjà connu des périodes de pénurie, tout départ peut relancer cette difficulté.
Le projet de transfert de la maison médicale dans de nouveaux locaux semble
englué dans de trop nombreuses difficultés, c’est regrettable pour les praticiens
comme pour les malades. Il faut réfléchir à un projet territorial de santé, allant
de l’organisation d’ateliers santé réguliers dans notre ville jusqu’à la
conception d’une véritable maison de santé facilitant l’accès aux soins de
premier recours, en créant les conditions d’un dialogue entre patients,
professionnels, associations et élus locaux.
Le logement, enfin, est un sujet sensible quand il manque,
mais aussi par ce qu’il coûte, en particulier en énergie lorsqu’il est mal
isolé. La facture est autant économique et sociale, touchant les plus pauvres,
qu’écologique par le gaspillage d’énergies fossiles. Le gouvernement a lancé en
avril 2013 un plan de rénovation thermique des logements : doublement du
nombre de foyers aidés par l’ANAH (agence nationale de l’habitat) et hausse du
montant de l’aide. Il faut aider les Bondouflois propriétaires à réaliser les
travaux, il y va de l’aide individuelle comme de l’intérêt général.
Sur ces trois fronts, la municipalité semble passive. C’est
pourtant de sa responsabilité de se sentir concernée et d’agir, sans toujours
attendre l’action d’autres acteurs.
Sabine Nagel
Conseillère municipale, suppléante du Conseiller Général
mardi 18 juin 2013
mercredi 12 juin 2013
dimanche 26 mai 2013
Coût et financement des équipements publics de la ZAC des Portes de Bondoufle : notre analyse et nos questions
Voici le récapitulatif des coûts et des
contributions des différents acteurs, contenu dans le dossier de réalisation de
la ZAC (dossier complet consultable sur notre site).
Les
infrastructures coûtent 28,3 M€, pour près de 60% des réseaux et de la voirie,
mais aussi 5,3 millions pour le « fameux » parc urbain. Fameux à plus
d’un titre[1]… mais d’abord par son
coût !
Par comparaison, les équipements dits de
superstructure coûtent, eux, 15 M€. En entrant dans le détail, on constate
qu’aucun d’entre eux n’atteint le montant du parc qui se révèle donc
l’équipement le plus cher de toute cette zone.
En effet, les plus coûteux sont :
- la reconstruction du centre de loisirs (pour 4,9 millions), équipement
que la ville choisit de situer dans le périmètre de la ZAC mais qui est
nécessaire à toute la ville et doit remplacer l’actuel centre, délabré et à
déplacer du fait du projet de grand stade de rugby.
- le nouveau groupe scolaire (pour 4 millions environ), auquel il faut
ajouter la prise en charge de la réhabilitation de classes existantes à l’école
Saint Exupéry qui accueillera les premiers enfants du nouveau quartier (pour
environ 1 million),
- le gymnase (pour 3,2 millions)
- l’équipement petite enfance, pour « seulement » 1,350
millions d’€.
Ces montants ont été estimés sur la base de
prix moyens de réalisations de ce type, à partir des données habituelles des
ZAC (tant de logements = tant de classe). Il nous semble sans aucun doute très important de prévoir un
parc dans cette zone, mais totalement excessif d’y consacrer une telle somme.
La raison voudrait qu’une baisse sensible de ce montant soit recherchée, par
exemple en envisageant la réalisation d’un espace moins « paysagé »,
plus naturel, et plus simple d’entretien.
On découvre aussi que le nouveau gymnase coûtera
un peu plus d’un million à la ville. Le dossier précise que le gymnase prévu
comportera « une salle principale d’évolution de 44x24m pouvant accueillir
un terrain de grand jeu et une salle multisports comprenant une salle
principale de 20x25m (type salle de danse). » (Dossier de réalisation,
p.21). Ce type d’équipement correspondant peut-être à un besoin
« standard », mais à aucun moment il n’a fait l’objet de discussions
localement. Pourquoi ?
Quand nous vous avons interrogé sur ces
montants à financer, lors du conseil municipal d’avril 2013, vous vous êtes
retranché derrière le faux argument de la fiscalité qu’allaient générer les
nouveaux habitants. Nous contestons cette vision naïve des choses :
l’ouverture de classes ou de places en crèche ne coûtera pas seulement en
bâtiments, mais, et c’est bien normal, également en personnel dans ces
équipements. S’en tenir, dans l’ensemble, aux recettes fiscales à venir nous
semble bien léger.
[1] Le parc aura occupé un temps important lors des ateliers et réunions
publiques, tout en laissant généralement les participants perplexes quant à
l’intérêt des débats. Le Maire a toujours considéré qu’il devait être financé
par l’agglomération, qui a en charge tous les parcs de son territoire.
Pourtant, nous nous sommes souvent inquiétés de ne pas voir ce parc figurer
dans le programme des investissements de l’agglomération… Finalement, l’AFTRP a
accepté de le financer plus largement, à condition de baisser son financement
de l’école… Nous ne sommes pas dupes.
L’impact financier des Portes de Bondoufle pour la ville se précise, le Maire brouille les pistes !
Il est très rarement question des Portes de
Bondoufle en Conseil municipal, tout se discute ailleurs en direct avec le
Maire lui-même. Mais ce dernier est obligé de nous en parler s’il est question
d’argent en particulier. Nous venons de le vérifier au dernier conseil du 11
avril 2013.
La délibération n°11 proposait une
« modification du programme des équipements publics » de la ZAC. En
réalité, il s’agit d’un jeu de domino relatif au financement de deux
équipements prévus dans ce quartier, l’école et le parc paysager : l’aménageur
diminue sa participation au financement de l’école de 750.000€ et augmente sa
participation au financement du parc de… 750.000€. Soit. Pourquoi cet
« échange » ? Ce n’est pas clair pour nous, aucune explication
claire malgré nos questions.
Mais, et pour la première fois, nous voyons
apparaître le financement assuré par la ville, ce dont le Maire n’avait jamais
parlé jusqu’ici. La délibération indique que, suite à cet échange de
financement entre les deux équipements, la ville devra financer 750.000€ de
l’école.
Alertés par cette délibération, nous avons
assisté au Conseil de communauté d’agglomération suivant, le 22 avril, dont les
délibérations 13 et 14 mentionnent la mise à disposition du public du dossier
de réalisation de la ZAC, que nous avons pu récupérer (la ville ne nous le
fournit pas…). Cette fois, nous y trouvons le tableau synthétisant les
équipements et leurs financeurs. Nous y découvrons que la ville s’est engagée à
financer les équipements de cette ZAC à hauteur de 7,286 millions d’€, soit 17%
du coût total. Ce n’est pas mince !
Monsieur le Maire, les réponses que vous
avez apportées à nos questions lors des échanges en conseil municipal ne nous
ont pas convaincus de votre bonne foi :
Comme lors de chaque réunion publique ou
atelier, vous continuez d’affirmer haut et fort que le nouveau quartier des
Portes de Bondoufle est autofinancé et ne coûtera rien à la ville. Nous vous
répétons que cette vision des choses est trompeuse, et que vous devez dire la
vérité aux Bondouflois.
Notre présentation de la situation est plutôt
celle-ci : au mieux, si tout va bien, au terme des 15 – 20 ans de
réalisation de cette ZAC, le bilan aura été équilibré, c’est-à-dire que ce que
le projet aura coûté à la ville aura été compensé par les nouvelles recettes
(fiscales) qu’il aura engendrées. Ce n’est pas la même chose.
Car en effet, entre temps, et dès les toutes
prochaines années, la ville va devoir investir elle-même. Elle va devoir
co-financer une partie des équipements publics prévus, à chaque fois que ces
équipements seront utilisés par des habitants de toute la ville et pas
seulement par ceux du nouveau quartier.
Et tout investisseur sait une chose : il
faut d’abord avancer des fonds (pour financer l’école ou le gymnase) avant que
les nouveaux habitants soient installés et ne paient leurs impôts locaux.
Nous vous avons répété en Conseil municipal
que vous faites comme si tout se passait en temps zéro, que vous niez le
calendrier et le phasage nécessaire à ce projet.
Une chose est sûre, à aucun moment vous ne
nous avez parlé du montage financier que vous proposez, ni aux conseillers
municipaux ni aux Bondouflois eux-mêmes. Pour que la ville finance les 7,3
millions d’€ prévus, vous ne nous proposez aucun plan de
financement pluriannuel. Comment pensez-vous vous y prendre pour que
cela n’obère pas tout autre investissement sur la ville, indispensables quand
on connaît l’état souvent lamentable des équipements municipaux ?
Parce que, en dehors des "Portes de Bondoufle",
le Bondoufle d’aujourd’hui manque cruellement de rénovation, vous n’avez rien
fait de notoire depuis 5 ans. Comment allez-vous mener de front les deux
opérations, investir dans les Portes de Bondoufle et investir dans la ville
actuelle ?
La réalisation de la première tranche des Portes de Bondoufle n’a pas encore démarré, déjà des questions
Edito
La commercialisation commence… en trompant son
monde : le promoteur invite à une réunion publique pour le lancement du
programme... Aucune réunion, juste un
point de vente. Pourquoi créer des confusions ?
Les permis sont déposés, nous les avons
consultés en mairie.
Première surprise : il y a moins de petits logements
qu’annoncés, alors que ce sont d’abord eux qui manquent aujourd’hui.
Pourquoi ? On ne le sait pas.
Pour ces 225 logements implantés en bordure de
route (RD 312), nous sommes inquiets.
D’une part parce qu’il n’est pas dit
quand sera réalisé le merlon devant les protéger (un peu) du trafic routier et
de ses nuisances. D’autre part parce qu’ils ne comportent que peu de parkings
(1 par logement), ce qui rend indispensable une bonne desserte du quartier par
les transports en commun, aujourd’hui insuffisants dans la ville.
Or, on ne voit rien venir sur ces questions.
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